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Dry Martini : Courir à toute vitesse

De temps en temps, il semble que je doive réapprendre la leçon du « on ne sait jamais ce qu’on peut faire tant qu’on n’a pas essayé ». C’est peut-être la seule véritable constante dans ma vie. Et bien, ça et le fait de ne jamais pouvoir arracher tous les poils du menton.

Les deux dernières fois où je me suis vraiment poussé, c’était pour m’entraîner et pour terminer le Le marathon de New York en 2016puis en fixant un le semi-marathon de relations publiques à Wineglass en 2018. Depuis que j’ai coché « pure endurance » et « vitesse+endurance » sur ma liste « Can I Do It », mon seul véritable objectif a été de courir 13,1 miles dans tous les états des États-Unis.

Bien que je sois totalement d’accord avec ce programme, il ne reste que 38 États ! – la pandémie fait du bruit. Mon entraîneur a lancé l’idée d’utiliser ce temps pour se concentrer sur le contre-la-montre de milles. Ce à quoi j’ai répondu : bien sûr. Pourquoi pas ?

Comme nous sommes tous plus en sécurité à la maison depuis un certain temps déjà, mes voisins ont vraiment amélioré leur jeu d’art sur les trottoirs.

Au départ, il était prévu de mettre en place une certaine vitesse et de la faire fonctionner en septembre. Mais en déposant mon aîné à l’université et d’autres choses de la vieJe n’avais pas d’enthousiasme ni de capacité mentale pour les intervalles et les foulées. Heureusement, à la fin du mois, j’avais retrouvé mon énergie.

J’ai passé la plus grande partie du mois d’octobre à intégrer le travail de vitesse dans ma routine de course et je suis allé sur la piste le lundi. Et même si les rythmes étaient difficiles, ils n’étaient pas si durs qu’ils étaient démoralisants. Je peux courir un tour ou deux à 9h30, mais il faut un bon mantra que j’ai emprunté à Oiselle (Head Up, Wings Out) pour me rappeler de prendre ma cadence plutôt que de compter sur une foulée plus longue.

Il faut aussi beaucoup de Beyonce.

Après quatre semaines de marche légère et rapide, le matin de mon mile rapide est arrivé. Il s’est accompagné d’avertissements de vent fort, de poudrerie et d’une hanche douloureuse. Fin octobre, dans ces régions, on peut être inconstant et mon corps continue de vieillir. C’est une autre leçon que je dois continuer à apprendre.

Plutôt que d’arrêter de penser à tout cela et de simplement partir, j’ai commencé à négocier. Je pouvais attendre et le faire demain, lorsque les conditions météorologiques seraient encore pires. Ou bien je pourrais remettre à l’après-midi, ce qui me donnerait plus de temps pour trouver de meilleures excuses. Une autre option consistait à courir doucement, vous savez, à cause du temps, des hanches et du vent.

Ou bien je pourrais simplement faire de la lèche et faire la chose, comme je l’avais fait pour toutes mes courses plus rapides, chacune desquelles j’ai essayé de me dissuader et chacune que j’ai conquise. Alors j’ai sorti mes gants et je suis parti.

Juste avant de mettre la pédale au plancher.

Mon échauffement a été le trois-quarts de mile de la piste du lycée. J’ai fait un tour de piste – environ un quart de mile – pour faire des genoux hauts et des foulées. Tous mes maux ont quitté le bâtiment une fois que j’ai été échauffé. Puis j’ai pris une grande respiration, j’ai cligné des yeux quelques flocons de neige et j’ai appuyé sur le bouton du tour de piste.

J’ai commencé mon premier tour de piste beaucoup trop vite. Bien que je puisse courir à un rythme de 9h15, je ne peux pas le soutenir sur plus de 400 mètres. J’ai tenu quelques-uns de mes chevaux et j’ai tiré pour un rythme de 10:30-10:45, ce qui semblait être à peu près ce que je pouvais faire ce jour-là.

C’est là que je suis resté pour les tours deux et trois. C’était dur, mental, mais je n’étais pas mourant. En plus, Lizzo me soutenait.

Quand j’ai commencé le quatrième tour, je l’ai un peu ramassé. Pendant les 200 derniers mètres, j’ai couru aussi vite que possible, ce qui à ce moment-là n’était pas super rapide mais juste un tout petit peu plus rapide qu’avant.

J’ai regardé mon Garmin après le bip sonore : 10:21. Ceci, mes amis, est la course la plus rapide que j’aie jamais faite sur un mile. Et je l’ai fait malgré le vent, la neige et la hanche. Je l’ai fait même si je ne pensais pas pouvoir le faire.

C’est donc peut-être le moment pour vous aussi de trouver un moyen de vous surprendre en essayant quelque chose qui est juste en dehors de votre zone de confort. Rendez la chose difficile, mais pas impossible. Et ne vous laissez pas distraire par toutes vos propres excuses.

Alors, qu’est-ce que ce sera ?

Adrienne Martini ne se limite pas à la course. Son livre le plus récent estIl faut bien que quelqu’un le fasse : pourquoi la malédiction aux actualités ne sauvera pas la nation mais votre nom sur un bulletin de vote local peut.

Le poste Dry Martini : Courir à toute vitesse est apparue pour la première fois le Une autre mère coureuse.


Cet article a été rédigé par Adrienne Martini et traduit par LesTapisdeCourse.fr. Les produits sont sélectionnés de manière indépendante. LesTapisdeCourse.fr perçoit une rémunération lorsqu’un de nos lecteurs procède à l’achat en ligne d’un produit mis en avant.